Synopsis

Mai 2025, Six mois après le concert... Les Gangs à New-York ne sont plus ceux que vous connaissez aujourd'hui. Certains ont fini par se faire démanteler par la police, quand d'autres se sont raliés entre eux pour concentrer leur force sur une seule entité : Nova.Toutefois, un nouveau fléau est en train d'altérer l'ère du temps : l'évolution du génome

▷ 3 NOVEMBRE DU NOUVEAU DANS LES GROUPES: LES FOXES
Ils sont fourbes, ils sont vicieux, ils sont bluffants mais ils ne viennent pas d'Italie. Ces Foxes là sont de véritables fouilles merdes doublés d'espions à double.
▷ 30 SEPTEMBRE Les CONY (sauf prédéfinis)
sont provisoirement fermés comme les deux autres groupes précédents.
▷ 19 SEPTEMBRE Nous fermons temporairement :
- Les RAWS (sauf prédéfinis)
- Les WOLF (sauf prédéfinis)
Nous vous demandons de privilégier:
- Le NYAPD
- Les DRAGONS
- Les SQUALL
Merci d'avance ~
▷ 29 AOUT Le groupe des WOLF est de nouveau ouvert. Profitez-en ! Nous sommes dans l'attente d'un AD Breaker ainsi que d'un chef pour les Dragons ~
Nous avons ouvert la section des RP/fiches à l'honneur, afin de vous faire une idée du niveau de RP en ces bas lieux.
▷ 21 AOUT
Le forum se rêvet de sa tenue d'été ~ MAJ du forum. Lire ici

▷ 17 JUILLET
Des badges-insignes sont désormais attribués auxmembres faisant preuve d'amour, d'implication, d'originalité, etc. Nouveauté à lire : www
WOLF fermés jusqu'à nouvel ordre. Groupe à privilégier : les DRAGONS et les RAWS ♥ Merci d'avance

▷ 10 MAI
— BX-2023 devient Bronx Nemesis.Il rouvre officiellement ses portes et accueille anciens comme nouveaux.

Bienvenue

Bienvenue à New-York! En cette année 2025, le nom de Nova est connu sur toutes les lèvres : Gangs, Police, médias … À vous qui vous lancez sur sa piste, voici un conseil : rebroussez chemin, Nova n'est désormais plus le seul danger à gouverner ces terres. La mort n'est d'ailleurs plus permise...

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QUAND LE LOUP NE QUITTE PAS SA TANIÈRE (PV SKULL)

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Dim 26 Aoû - 20:00

Karmin Chayton a écrit:
La nuit, moment où la véritable nature des gens se révèle, les masques tombent pour dévoiler une identité bien différente. C’est l’instant où les loups sortent de leur tanière pour se libérer de leur chaine qui les entrave, renifler la crasse et suivre l’odeur du sang, s’abreuvant alors du sort des autres pour mener à bien leur activité avant les premiers rayons du soleil. C’est là où la lune haute et brillante par sa pleine attire les Wolfs, les rendant plus visible et peut-être…peut-être bien que leur chef montrerait enfin sa truffe.

Comme chaque samedi depuis le dead concert, bougeant comme un gars des rues, agissant comme eux, Karmin parcourait les rues à la recherche de sa proie, celui qui autrefois avait été chassé, était plus que jamais sur ses gardes, prêt à bondir s’il se sentait à nouveau menacé. Vêtu d’un jean déchiré aux cuisses, de boots, d’un t-shirt blanc large et d’un sweet noir à capuche camouflant en partie sa chevelure, il pénétra dans l’établissement, un bar sordide mais réputé du Bronx. Voilà plus de trois heures qu’il avait encore sillonné les ruelles étroites, parcourant la crasse et la vermine, passant devant les prostitués racolant quelques clients désespérés au profit de proxénètes Wolfs. Des putes qui n’étaient qu’un échantillon de ces parasites qui encombrait New York. Cette vermine, c’est les Wolfs qui la produisaient.

Ennemis de toujours sa rancœur envers le gang, s’était développée plus encore à la suite des précédents attentats. D’abord celui qui avait secoué plusieurs lieux de la ville et avaient été créés dans le but d’atteindre le plus de monde, puis cette fameuse nuit. Le dead concert qui non seulement avait été des plus meurtriers et comptait les blessés en nombre, produisant des émeutes qui avaient alors  fait perdre en crédibilité à Nency, obligé par ailleurs à renoncer à sa place de maire pour regagner la confiance du peuple. Mais surtout…ce moment qui avait changé sa vie à jamais. Ce laps de temps où tout avait basculé lorsque Evann, son allié, son collègue, celui qu’il avait haï et aimé un jour avait sombré dans le coma. Dès qu’il en avait été dans la capacité, chaque jour durant les premiers mois qu’il était à l’hôpital civil, Karmin venait auprès du brun, avec l’espoir de le voir se réveiller. Mais rapidement il avait compris, puis baissé les bras avant de passer à autre chose, reprendre ses activités avec une haine grandissante envers les Wolfs. Il allait les faire payer jusqu’aux derniers !

Traversant la salle, il s’installa au bar entre deux tabourets préférant rester debout. Il commanda alors trois shots de Tequila puis fit glisser un billet. Le visage sombre, le regard perçant il parcourut de ses iris opalines la salle pleine de ces parasites. La musique hurlait de l’electro à en faire vibrer le sol alors que l’ambiance tamisée du week-end masquait à peine les couples se caressant et s’embrassant sur les canapés pouilleux ou les clans formés à brailler et picoler pour se vanter d’un charisme inexistant. Le spectacle s’offrant à lui, lui importait peu, il s’en fichait. Car ce qu’il désirait, non voulait, ne se trouvait pas là ce soir encore. Le reaper telle une ombre était réellement invisible aux yeux du Squall, qui lassé de cette recherche sans succès vida d’affilée ses trois verres. Puis il appuya à nouveau son dos contre le zinc, pour continuer à détailler chaque visage, espérant avoir au moins de quoi se mettre sous la dent, un gars suffisamment important qui pourrait calmer son esprit malsain.  Et le voilà. Un gars à l’allure étrange dans un coin de la salle, entouré d’autres personnes qui le collait comme s’il s’agissait d’une star. Karmin fixa intensément cet homme tout en se commandant d’autres shots. Cette allure, ce succès auprès des autres clients, nu doute qu’il était important dans ce club ! Mais qui pouvait-il être !
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Dim 26 Aoû - 20:02

Skull W a écrit:
Quand le loup ne quitte pas sa tanièreSkull avait toujours été du genre à découcher. Plus jeune, ça avait été pour rejoindre ses conquêtes, principalement des mères de famille lui offrant des vêtements et de l'argent, contre une gymnastique de la langue exécutée tout en finesse. Ici, c'était un peu la même chose ; il était sorti de sa tanière, et Baron Samedi reprenait place parmi les vivants. Il portait un sweat délavé à capuche, accompagné d'une casquette. Ce n'était pas pour le look de gangsta, mais pour se protéger de la lumière. En journée, il accompagnait ce look d'une paire de lunettes noires. De loin, Skull semblait extravagant, que ce fut à cause de ses tatouages que de ses vêtements. Son jeans était passé, et repassé, troué au niveau des genoux. Un bleu délavé, avec le bas des jambes effiloché, il était grand. Très grand et très maigre. Au point où il avait rajouté sur certains de ses pantalons des bouts de tissus, histoire de ne pas donner l'impression de porter un bermuda.

Skull était coincé avec les autres, il était entouré des siens. Cette fois-ci, il portait un fond de teint, dit « le plus couvrant du monde » afin de dissimuler les tatouages. En plus, comme il ne portait pas de poudre, donc la sueur effaçait son maquillage. Sur sa tempe, on commençait à voir un début de tatouage. Il jouait avec le zip de son sweat, une femme à chaque bras. De jolies femmes, plus âgées que lui — bien sûr — à la peau brune, et aux cuisses larges. Leurs poitrines étaient cachées sous des chemises à fanfreluches, et elles se collaient contre son torse. C'était à la fois charmant, et ridicule ; attendrissant était le mot. Il fumait d'une main, tandis que de l'autre, il caressait la hanche d'une Iwoa. Il respirait profondément, la fumée sortait depuis ses narines, tel un dragon sur le point de cracher du feu.

La musique résonnait dans ses tympans, la lumière du bar était en train de changer son monde. Elle se promenait devant ses paupières, en faisant des cercles qui parfois se dissipaient, et parfois se mélangeaient aux autres. Le monde était une aquarelle, mouvant tout le temps, la peinture jetée sur la toile au hasard. La musique grondait dans sa cage thoracique, il percevait les basses cognées contre son coeur. Sa voix était d'ailleurs tellement basse qu'il était difficile de l'entendre.

Et ce fut là qu'il entra.

Skull W. se redressa sur le divan, une jambe posée sur l'autre, en carrée. Il attrapa son verre de rhum au piment qu'il était sirotait à son aise. Ses yeux suivirent la silhouette se mettre au bar. Un jeune homme, beau et propre sur lui, difficile de croire qu'il était un mauvais garçon. Sans doute à cause de sa façon de juger ce qui l'entourait, son jeans hors de prix pour se donner l'air rebelle. Un ricanement résonna dans la gorge de Skull, il désigna du menton le jeune homme à ses amis. On se retourna, on l'épia, et on le commenta. Puis, on se poussa, afin de laisser Skull passer. Le jeune homme attrapa le verre, il marcha en le buvant vers le blondinet. Il se posta à côté de lui, sa grande silhouette squelettique. Il avait chaud, à cause du monde, et de l'humidité régnant dans le bar.

Skull garda le silence, il caressait le verre avec son pouce, puis le barman le servit sans un mot. Sur le bout de son nez, le fond de teint avait un peu coulé, on pouvait voir un peu d'encre. Ses mains étaient maquillées, elles aussi. Il reprit une gorgée de rhum au piment, et il s'essuya la bouche en fixant le jeune blanc-bec. Il le détaillait, sans se cacher, sans honte. Il avala sa salive, en faisant rouler sa pomme d'Adam le long de sa gorge.

Les deux filles noires qui l'avaient collée s'étaient rapprochées. Elles faisaient les commères, elles ricanaient, puis elles sortirent un petit jeu de cartes, et de dès. Avec les autres membres des Loups Noirs, tout en commentant ce qu'il se passait. Skull se redressa, il posa son coude sur le comptoir, la main tenant le verre. Il se tourna de trois quarts vers l'inconnu, une jambe repliée devant l'autre. Il le fixait, et il gardait le silence.
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Dim 26 Aoû - 20:03

Karmin Chayton a écrit:
La musique était une impitoyable mangeuse d’âmes, gagné par le son et les basses qui vibraient à travers les corps, telle une drogue gagnant les veines pour se loger finalement dans le cerveau, elle révélait les êtres parfois timides et innocents et d’autres fois, intensifiait la sensation d’excitation rendant la personne démente voire violente. Une ivresse de plaisir qui gagnait chaque parcelle du corps dont il fallait profiter. Tous semblaient prendre leur plaisir à danser, s’enlacer ou provoquer des bagarres dans le seul but d’emmerder l’autre, tous sauf Karmin qui jugeait du regard d’un air méprisant ces gens ! Un tel méprit pour des gens qu’il considérait différent de lui, la crasse qui n’avait pas d’autre moyen de s’exprimer qu’en insultant et violentant les autres.

Evidemment Karmin savait différencier les délinquants des véritables pauvres obligés de subir ce quartier car ils n’avaient pas d’autres moyens. De ces familles qui préféraient passer leur soirée recluse dans leur vieille maison humidifiée et moisie par le temps en ce demandant comment ils allaient boucler les fins de mois. Non le Squall n’avait rien contre ces gens-là bien au contraire, faisant tout pour en aider une partie, les aider à sortir de ce ghetto pourri par les Wolfs, pourri par leurs trafics offrant par la même occasion une image faussée du Bronx. Car les véritables parasites du nord de la ville c’était bien le gang, et le Squall ferait tout pour changer cela.

Son attention cependant s’était arrêtée sur ce mec collé à des femmes vulgaires qui le tenait comme si leur vie en dépendait. L’argent et le sexe pouvaient rendre les gens tellement pitoyables. Voilà pourquoi le blond considérait les sentiments comme futiles et avait appris à faire sans, les enfouissant si profondément que c’est à peine s’il savait comment les feindre. Finalement il détourna le regard du groupe et attrapa un verre toujours commandé par trois un peu plus tôt, qu’il but tout en reportant son attention sur la piste de danse où se déchainaient des gens certainement ivres et camés par de la drogue un peu trop coupée. C’est alors que ses sens se mirent en alerte lorsqu’une présence vint à ses côtés. L’air agacé le Squall jeta un coup d’œil dans la direction du nouvel arrivant puis en détourna à nouveau le regard pour boire un autre shot. L’alcool embrumant quelque peu ses idées, c’est seulement après quelques minutes qu’un détail traversa son esprit. Alors finalement il se mit de côté pour faire face à l’autre homme et termina son dernier shot pour ensuite en commander d’autres.

Karmin afficha un sourire en coin lorsque le détail qu’il semblait avoir vu était bel et bien réel. Le bout du nez noir. Vraiment !? Roulant des yeux devant ce fait, il ne put retenir un léger rire moqueur. Le Bronx et ses parasites… Et le pire, c’est que ce gars se prenait pour le don Juan du siècle à se la raconter, autant dire que Karmin ne put empêcher un roulement d’yeux incontrôlable tellement la situation était improbable pour lui.
Alors en mimétisme, il s’accouda lui aussi sur le zinc, faisant face à l’intrus dont il  s’approcha. Il posa une main sur l’épaule alors que l’autre attrapa sensuellement le col du sweet amenant l’autre homme un peu plus contre lui encore. Puis ses lèvres approchèrent l’oreille de l’inconnu pour mieux se faire entendre.

« Si pathétique… »

Il s’écarta alors pour reprendre sa place initiale tout en poussa brusquement le nouvel arrivant, puis attrapa un verre plein.

« Tu es pathétique alors dégages de là, j’ai autre chose à faire ! »

Il avait crié suffisamment fort pour se faire entendre. Le mec ressemblant à présent à un panda, Karmin commençait à croire qu’il avait confondu un bar avec un zoo. Vraiment dans le Bronx on y découvrait tout et rien à la fois.
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Dim 26 Aoû - 20:04

Skull W a écrit:
Quand le loup ne quitte pas sa tanièreDuel de regard.

Fallait pas croire, Jimmy était bon à ce jeu-là. Depuis qu'il était gosse, ses yeux se fixaient dans ceux des autres, sans faillir. Conscient de sa différence, de sa pâleur, et de la lumière qui donnait des allures flamboyantes à son regard, il avait pris goût à jauger. Il se souvenait encore, des coups d'oeil échangés avec une dame, lorsque le soir d'Halloween, elle l'avait complimenté sur son « maquillage de vampire », avant de comprendre que c'était... juste lui. Désormais, il portait du fond de teint pour masquer les tatouages ; il n'en avait pas honte. Au contraire, chaque gravure d'encre dans sa peau avait une histoire, les lignes noires suivant la courbe de ses pommettes, de son nez, son torse, c'était un fragment de son récit. Des murmures, incertains, mal à l'aise, une façon de revendiquer son corps comme étant le sien. Le traçage de l'aiguille dans sa chair immaculée, avait été une douleur plus agréable que ses doigts sur lui. Dès lors, Jimmy, le gamin couchant avec des femmes plus âgées que lui, sans se douter que son consentement avait plus de valeur que leur morale, était devenu le Baron Samedi. Celui qui fait des blagues de culs, transformant les vérités pénibles en des jeux de mots, des souvenirs marrants. Un masque de clown pour dissimuler le sale gosse blessé, au plus profond de son être.

Bwarf. Jouer les héros torturés et romantiques, ça n'était pas trop son truc. Skull préférait dire « j'ai baisé de la MILF », plutôt qu’« une femme a abusé de mois, à mes quatorze ans », c'était plus classe. Personne ne le savait, pas même AD. On pensait le connaître, mais en réalité, il ne disait que ce qu'il voulait que l'on croie. Jouer les idiots, comme maintenant, et sourire à ce gamin imprudent, et méprisant. Bon sang... il rêvait d'extirper ces petits yeux clairs, en miroir aux siens, faire disparaître le dédain par des cris de douleur, lui arracher sa superbe en même temps que ses vêtements. Quoi ?

Mh.

Le gosse jouait avec le feu. L'attraper par le col, vraiment ? Ne jouait-il pas au chat gonflant sa queue pour impressionner le chien ? Skull sourit, narquois, et le laissa faire. Il paraissait d'autant plus grand que le gamin était frêle et petit, comparé à lui. Il lui fit même la gentillesse de se baisser vers lui, afin qu'il lui murmure sa pique. Pathétique, ah oui ? Skull ricana en réponse, il haussa les sourcils. Ses yeux face la lumière paraissaient pourpres ; les vaisseaux sanguins étaient éclairés, des entrelacs écarlates, serpentant partout.

Il criait ?

Skull rit d'autant plus fort, même si malgré la musique, les conversations s'étaient tu, il ne perdait pas de sa superbe. Il se contenta de hausser les sourcils, d'un air joueur, faisant son numéro d'un regard à l'assemblée. Il leur désigna d'un signe du menton l'inconnu, puis il se rapprocha. En une seule enjambée, il se rapprocha de lui, et il glissa sa main au creux de ses reins. Elle était si grande, qu'il sentait ses courbes sous ses doigts, et d'ailleurs, il lui caressa légèrement la fesse avec le pouce. Skull le plaqua alors contre lui ; le couple était étrange. La mort avec l'éphèbe, le géant, avec l'enfant. Il se pencha vers lui, et il lui attrapa le menton de l'autre main. Là, Skull le fixa, l'ombre de sa casquette voilait son regard ; il semblait sur le point de lui offrir un baiser.

« Autre chose à faire, comme boire seul, sans ami ? »

Une vague de rire en réponse, pendant qu'il contemplait les yeux du jeune homme. Il glissa une jambe entre ses cuisses, mais il ne fit rien de plus. Puis, il recula, taquin en tirant le gamin par le poignet. Il voulait le voir paniquer, le voir sortir de ses gonds, qu'il hurle qu'ils étaient tous des déchets pour ses chaussures trop propres pour ce plancher, puis devoir faire face à plusieurs « bouseux » furieux, prêts à se jeter sur lui, telle une horde de piranhas. Et Skull fit un pas de danse, avant de le pousser vers deux grands types, aussi larges qu’ivres. Il le regarda faire, un autre sourire aux lèvres, et il alla vers le bar. Il s'y accouda, dos au barman, un verre dans une main. Il tourna la tête vers l'inconnu, et il le fixa, l'ombre de son sourire ne le quittait pas. De même que la petite tache noire sur son bout de nez restait, découverte par la trace.

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